Page d'information

La vidéo de G Milgram sur le laser anti-tabac, point par point.

Quelqu'un vous a envoyé la vidéo « Le LASER pour arrêter de fumer : ça marche ? ». Voici son raisonnement en 6 étapes, résumé avec nos mots, et ce que nous en pensons. Chaque étape renvoie au passage de la vidéo et à notre réponse détaillée.

  1. 1

    Des centres laser promettent d'arrêter de fumer en une séance, sans manque, avec 96 % de réussite.

    Il a raison sur les promesses miracles. Un taux de réussite n'est qu'une mesure interne : nous publions le nôtre, avec sa méthode.

    Notre réponse ↓
  2. 2

    Cette méthode vient de l'auriculothérapie, imaginée dans les années 1950 par le Dr Nogier à partir d'une carte de l'oreille jamais validée.

    Le récit est exact, mais l'origine d'une méthode ne dit pas si elle marche.

    Notre réponse ↓
  3. 3

    Ni l'OMS ni la Haute Autorité de santé ne la reconnaissent ou ne la recommandent.

    Faute de preuves suffisantes, elles ne la recommandent pas, mais ne la déconseillent pas non plus. Pas recommandé ne veut pas dire inefficace.

    Notre réponse ↓
  4. 4

    Une étude montre que le vrai laser ne fait pas mieux qu'un laser éteint.

    C'est la seule étude montrée : menée sur des adolescents, de qualité moyenne. D'autres trouvent l'inverse.

    Notre réponse ↓
  5. 5

    Les grandes synthèses scientifiques ne trouvent aucune preuve d'efficacité.

    La revue Cochrane qu'elle cite trouve des effets à court terme et juge qu'aucune conclusion ferme n'est possible.

    Notre réponse ↓
  6. 6

    Conclusion : c'est du « bullshit », mieux vaut les substituts nicotiniques.

    Vidéo, 14:27 ↗InexactJuste

    Pas encore prouvé ne veut pas dire inefficace. Sur les substituts, il a raison : ils peuvent s'ajouter à une séance.

    Notre réponse ↓
4,8277 avis Google 4,6340 avis TrustpilotExcellent 7 000personnes accompagnées depuis 20221 ande garantie incluse

Page d'information, et non réponse adressée à l'auteur de la vidéo. Relue par Loreleï R., thérapeute et cofondatrice de Sévralia · mise à jour le 13 octobre 2026. Pourquoi et comment nous l'avons rédigée.

Étape 1 de la vidéoJuste

Les promesses des centres laser

Ce que dit la vidéo

La vidéo s'ouvre sur des extraits de reportages et de vidéos de centres laser. On y promet une « déconnexion immédiate » de la dépendance, plus aucun manque après la séance, 96 % de réussite, une perte de poids, et même l'arrêt du cannabis, de l'alcool ou des drogues dures. G Milgram s'en moque. 4:24 ↗ 14:03 ↗

Pour comprendre

Le « laser anti-tabac » n'est pas une méthode unique : chaque réseau de centres a son protocole et son discours. Ce que montre ce passage, ce sont des promesses commerciales, pas des résultats d'études.

Notre réponse

Sur l'essentiel, il a raison. Promettre une « déconnexion immédiate », la fin de tout manque ou un effet sur les drogues ne repose sur aucune étude.

Le cas des taux de réussite est un peu différent : ce sont des mesures internes, propres à chaque centre, et non des résultats d'études. Un « 96 % de réussite » nous paraît trompeur tel qu'il est présenté, sans dire comment il est calculé ni au bout de combien de séances. Un tel chiffre peut être atteignable après plusieurs séances et un accompagnement adapté ; ce n'est pas ce que l'on comprend quand il est annoncé sans précision.

Nous publions le nôtre, avec sa méthode et ses limites : de juillet à septembre 2026, 87 % des personnes n'ont pas eu besoin de revenir en séance de suivi, alors que la garantie le leur permettait gratuitement. Voir le détail ↓

Ce que nous disons, en résumé :

  • une séance pour aider à réduire l'envie, dont l'effet varie d'une personne à l'autre ;
  • deux accompagnements seulement : l'arrêt du tabac et l'arrêt du sucre ;
  • une garantie 1 an : si l'envie revient, vous revenez gratuitement ;
  • une approche complémentaire, qui ne remplace pas un avis médical.
Étape 2 de la vidéoIncomplet

D'où vient la méthode

Ce que dit la vidéo

G Milgram explique que ces centres pratiquent l'auriculothérapie, une méthode développée dans les années 1950 par le Dr Paul Nogier, homéopathe lyonnais. Il raconte qu'elle est née d'une guérisseuse marseillaise qui soignait des sciatiques en brûlant un point de l'oreille, et que Nogier a dessiné sa carte de l'oreille en y voyant la forme d'un fœtus à l'envers. Pour lui, la pratique repose donc « sur l'imagination du docteur Nogier ». 6:45 ↗ 15:00 ↗

Pour comprendre

L'auriculothérapie consiste à stimuler des points précis de l'oreille, avec des aiguilles, une pression ou une lumière. La réflexologie auriculaire par laser, que nous pratiquons, s'en inspire : elle stimule l'oreille avec un laser, sans aiguille.

Ce qu'elle ne dit pas

Le récit est exact, et la carte de Nogier n'a effectivement jamais été validée. Mais juger une méthode à son origine est un raccourci. Bien des traitements sont nés d'observations empiriques : l'aspirine vient de l'écorce de saule. C'est l'essai comparatif qui tranche, pas l'histoire.

Surtout, la piste étudiée aujourd'hui ne repose pas sur la carte de Nogier. L'oreille est la seule zone de la peau où affleure une branche du nerf vague, le nerf qui relie le cerveau aux organes et participe à la régulation du stress et de la récompense. La stimulation de ce nerf par l'oreille fait l'objet de recherches médicales actives. Cela ne prouve pas un effet contre le tabac. Cela montre que la question relève de l'essai clinique, pas du récit de ses origines. Butt et al., Journal of Anatomy, 2020 ↗

Étape 3 de la vidéoIncomplet

L'OMS et la Haute Autorité de santé

Ce que dit la vidéo

Certains centres affirment que l'auriculothérapie est « reconnue par l'OMS », voire recommandée par la Haute Autorité de santé. G Milgram montre que c'est faux : l'OMS s'est seulement intéressée à la façon de nommer les points de l'oreille, et le dossier de la HAS range l'auriculothérapie parmi les traitements non recommandés pour arrêter de fumer. Le spectateur en retient que ces deux autorités ont écarté la méthode. 10:22 ↗ 11:44 ↗

Pour comprendre

L'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, est l'agence de santé des Nations unies. La HAS, la Haute Autorité de santé, publie les recommandations médicales en France. Quand elles ne recommandent pas une méthode faute de preuves, cela ne veut pas dire qu'elles l'ont jugée inefficace : cela veut dire que les études disponibles ne suffisent pas encore pour trancher, dans un sens comme dans l'autre.

Ce qu'elle ne dit pas

Ne pas recommander faute de preuves, ce n'est pas condamner. C'est toute la nuance que la vidéo laisse de côté. Ni l'OMS ni la HAS ne disent que la méthode est inefficace : elles disent que les preuves ne suffisent pas encore pour se prononcer.

La HAS (recommandation de 2014). Pour les approches comme l'acupuncture ou l'hypnothérapie, elle estime que leur bénéfice « n'est pas établi » : c'est pour cette raison, et seulement pour celle-là, qu'un médecin ne peut pas les recommander. Elle précise dans le même texte qu'il n'y a pas de contre-indication à les utiliser en plus des traitements recommandés, ni de raison objective de dissuader un fumeur d'y recourir, à condition de maintenir l'accompagnement. La recommandation de 2014 ne nomme d'ailleurs ni l'auriculothérapie ni le laser : la liste de « thérapeutiques non recommandées » montrée dans la vidéo reprend un avis de l'Afssaps de 2003, reproduit dans un tableau annexe. Pour être complets : la HAS évoque aussi l'intérêt possible d'un effet placebo. La recommandation de la HAS ↗

L'OMS (ligne directrice de 2024, publiée après la vidéo). Dans sa première ligne directrice sur l'arrêt du tabac, l'OMS cite nommément la thérapie laser parmi les approches complémentaires. Sa conclusion : les preuves sont insuffisantes pour la recommander ou pour la déconseiller. Lorsqu'elle est utilisée, elle demande qu'elle s'inscrive dans une prise en charge complète, avec soutien comportemental ou traitement médicamenteux. La ligne directrice de l’OMS ↗

C'est précisément notre position : une approche complémentaire, qui ne remplace ni un avis médical ni les traitements validés, et qui peut s'y ajouter.

Sur un seul point, la vidéo a raison : en 1990, le groupe de travail de l'OMS réuni à Lyon visait une nomenclature des points de l'oreille, pas une évaluation de l'efficacité. Nous ne prétendons pas le contraire. Le rapport de 1990 ↗

Reste une question : pourquoi ces preuves manquent-elles encore ?

Ce n'est pas faute d'intérêt. C'est parce que ces études sont particulièrement difficiles à mener, et qu'il faut savoir les lire. C'est l'objet des deux parties qui suivent : pourquoi un seul essai ne tranche jamais, et ce que la stimulation de l'oreille montre ailleurs en médecine.

Pour juger par vous-même

Pourquoi un seul essai ne tranche jamais.

« Faute de preuves », disent l'OMS et la HAS. Pour comprendre pourquoi ces preuves manquent encore, deux notions suffisent, et elles permettent de lire ce débat sans se faire avoir, ni par une vidéo, ni par une publicité : le niveau de preuve d'une étude, et la difficulté de mesurer l'arrêt.

Toutes les études ne se valent pas.

Une étude de mécanisme explique comment une méthode pourrait agir. Un essai comparatif dit si elle fait mieux qu'un placebo. Une revue rassemble tous les essais. Voici où se situent les sources de ce débat, celles de la vidéo et les autres.

Pyramide des preuves : à la base les études de mécanisme, au milieu les essais randomisés, au sommet les revues et méta-analyses. En orange, les sources citées dans la vidéo ; en vert, les autres. Revues méta-analyses Essais randomisés vrai laser contre faux laser, en double aveugle Études de mécanisme anatomie, mesures biologiques Cochrane 2014Rapport InsermAkram 2024 Singapour 2000Kerr 2008 Butt 2020 Plus le niveau est haut, plus la preuve est solide. cité dans la vidéo non cité dans la vidéo
La pyramide des preuves. Le document de l'OMS de 1990 n'y figure pas : c'est une nomenclature, pas une étude d'efficacité.

Le faux laser (placebo)

Un appareil identique, qui ne stimule rien. Si le vrai laser fait mieux, l'écart ne s'explique pas par le seul fait d'y croire.

Le double aveugle

Ni le participant ni le praticien ne savent qui reçoit le vrai laser. C'est ce qui empêche l'enthousiasme de fausser le résultat.

La cotinine

Un dérivé de la nicotine mesurable dans la salive ou l'urine. Il vérifie l'arrêt, au lieu de se fier à ce que la personne déclare.

Un essai isolé reste un indice, dans un sens comme dans l'autre. Un essai négatif ne prouve pas qu'une méthode est inefficace, de même qu'un essai positif ne prouve pas qu'elle marche. C'est l'accumulation d'essais concordants qui fait la preuve, et pour le laser, elle manque encore. C'est exactement ce que dit la revue Cochrane.

Pourquoi ces études sont si difficiles à réaliser.

Vers 12:16, la vidéo annonce qu'il y a peu d'études sérieuses sur le sujet, « et vous comprendrez plus tard pourquoi », en laissant entendre que la méthode ne repose sur rien. Il existe des raisons plus concrètes. Vidéo, 12:16 ↗

La motivation influence à la fois le fait de venir en séance et le fait d'arrêter, ce qui brouille la mesure de l'effet du laser La séance laserce qu'on veut mesurer L'arrêtle résultat observé L'envie d'arrêterinvisible, difficile à mesurer effet du laser ? pousse à venir aide à arrêter Si l'envie d'arrêter n'est pas comparable entre deux études, leurs résultats ne le sont pas non plus.
Le facteur caché : l'envie d'arrêter agit des deux côtés. Tirer les groupes au sort l'équilibre à l'intérieur d'un essai, mais pas d'un essai à l'autre.

Comment mesure-t-on l'envie d'arrêter ?

Un questionnaire ne dit pas si quelqu'un vient pour lui ou pour faire plaisir à un proche, alors que c'est souvent ce qui fait la différence à trois mois. Un essai mené sur des adolescents suivis en consultation et un autre sur des volontaires recrutés par un appel télévisé n'ont pas des populations comparables : c'est exactement le cas des deux essais présentés à l'étape suivante, et l'une des explications possibles de l'écart entre leurs résultats.

Arrêt déclaré ou arrêt mesuré

Beaucoup d'études se fient à ce que les participants disent. Seule une mesure biologique, comme la cotinine ou le monoxyde de carbone expiré, vérifie vraiment l'arrêt du tabac. Pour le sucre, il n'existe pas d'équivalent simple.

Des protocoles tous différents

Points stimulés, type de laser, durée, nombre de séances, accompagnement : d'un essai à l'autre, rien n'est identique. C'est pour cela que Cochrane n'a pas pu combiner les deux essais laser qu'elle a recensés.

Des essais longs et coûteux

Suivre des centaines de personnes pendant six mois ou un an coûte cher, et aucun brevet de médicament ne finance ce type de recherche. D'où peu d'essais, souvent petits, ce qui n'est pas la même chose qu'une méthode qui « ne repose sur rien ».

Tout cela est développé, source par source, sur notre page ce que disent les études. C'est aussi la raison de notre garantie 1 an : tant que les grands essais manquent, ce n'est pas à vous de porter le risque.

Ce que la vidéo ne dit pas non plus

La stimulation de l'oreille, ailleurs en médecine.

La vidéo présente la stimulation de l'oreille comme une pratique sans fondement. Dans d'autres domaines que le tabac, des essais contrôlés et des méta-analyses publiés dans des revues médicales trouvent pourtant des effets mesurables, souvent contre placebo.

TabacAcupression de l'oreille

Mieux que le seul conseil d'arrêt

Revue de revues et méta-analyse actualisée : plus d'arrêts avec l'acupression de l'oreille qu'avec le conseil d'arrêt seul (8 essais, 595 fumeurs).

Limite : Environ 80 % des essais à risque de biais élevé ; arrêt surtout déclaré.

AnxiétéStimulation de l'oreille

Moins d'anxiété avant une opération

Méta-analyse de 15 essais (1 603 participants) : moins d'anxiété qu'avec un placebo, avec un niveau de certitude jugé modéré, et pas de différence nette avec les anxiolytiques de référence.

Limite : Résultats hétérogènes ; la comparaison avec les anxiolytiques repose sur trois petits essais.

DouleurAuriculothérapie

Moins de morphine après une opération

Méta-analyse de 24 essais (2 131 participants) : moins de douleur à 24 heures et moins d'antalgiques morphiniques consommés.

Limite : Qualité des preuves faible à modérée ; effet surtout dans certaines chirurgies.

CœurStimulation du nerf vague par l'oreille

L'endroit stimulé change le résultat

Essai en double aveugle (53 participants) : stimuler le tragus plutôt que le lobe de l'oreille (placebo) réduit de 85 % (médiane) le temps passé en fibrillation atriale à 6 mois.

Limite : Petit essai, stimulation électrique et non laser ; les auteurs demandent des essais plus larges.

SevrageNeurostimulation derrière l'oreille

Un dispositif autorisé par la FDA

En 2017, l'agence américaine du médicament a autorisé un stimulateur placé derrière l'oreille pour aider à réduire les symptômes du sevrage aux opioïdes.

Limite : Autorisation fondée sur une étude sans groupe placebo (73 participants) ; dispositif électrique, pas laser.

PoidsStimulation de l'oreille

Un effet mesurable contre placebo

Méta-analyse (12 essais, 655 participants) : perte de poids et baisse de l'indice de masse corporelle par rapport aux groupes témoins.

Limite : Effet modeste, que les auteurs ne jugent pas encore suffisant sur le plan clinique.

Ce que ces études prouvent, et ce qu'elles ne prouvent pas. Elles ne prouvent pas que le laser aide à arrêter de fumer : techniques et sujets diffèrent, et il existe aussi des essais négatifs, comme celui de Fritz (2013) sur la stimulation électrique de l'oreille chez des fumeurs. Fritz et al. ↗ Elles montrent autre chose : la stimulation de l'oreille produit des effets mesurables dans plusieurs domaines, et une vidéo qui ne présente qu'un essai négatif ne donne pas l'état de la science. C'est ce que nous lui reprochons, et c'est pourquoi nous citons aussi les résultats qui ne nous arrangent pas.

Étape 4 de la vidéoIncomplet

La seule étude montrée dans la vidéo

Ce que dit la vidéo

Pour savoir si le laser fonctionne, G Milgram présente une étude menée à Singapour en 2000. Des adolescents fumeurs reçoivent soit de vraies séances de laser sur l'oreille, soit de fausses séances avec le laser éteint. Résultat : autant d'arrêts dans les deux groupes, à la fin du traitement comme trois mois plus tard. C'est la seule étude détaillée dans la vidéo. 12:16 ↗

Pour comprendre

Comparer un vrai traitement à un faux traitement identique, qu'on appelle placebo, est la bonne méthode : si le vrai laser ne fait pas mieux que le laser éteint, l'effet observé ne vient pas du laser. Mais un essai isolé reste un indice. En médecine, c'est l'ensemble des essais, favorables et défavorables, qui fait la preuve.

Ce qu'elle ne dit pas

C'est un vrai résultat, et nous le citons aussi sur notre page études. Mais il a été obtenu sur 330 adolescents, recrutés dans la consultation de sevrage d'un centre de guidance infantile. Et il obtient 5 sur 10 sur l'échelle PEDro, qui note la qualité des essais : répartition non masquée, groupes pas comparables au départ, suivi incomplet. L’étude ↗ · Sa fiche PEDro ↗

Un essai sur des adolescents dit-il quelque chose d'un fumeur adulte ? Trois questions se posent.

  • La dépendance. Un adolescent fume depuis quelques années au plus. Sa dépendance n'a rien de comparable, en durée, avec celle d'un adulte qui fume depuis 20 ou 40 ans.
  • L'envie d'arrêter. Le résumé de l'étude ne dit pas si ces adolescents venaient d'eux-mêmes ou s'ils étaient adressés par un tiers, école ou famille. Or c'est précisément ce qui pèse le plus sur un arrêt.
  • Le rôle de l'entourage. À cet âge, la cigarette est souvent autant sociale que chimique : on fume avec les copains, pour faire comme eux. Une approche qui vise l'envie de fumer a moins de prise sur ce ressort-là.

Ces questions ne rendent pas l'essai inutile. Elles montrent qu'on ne peut pas en tirer une conclusion pour un adulte qui fume depuis 25 ans et qui vient de lui-même.

Et les études qui trouvent l'inverse ?

La vidéo ne les mentionne pas. L'essai de Kerr (387 participants, vrai laser contre faux laser, en double aveugle, protocole en quatre séances) trouvait 55 % d'arrêt déclaré à 6 mois avec le vrai laser, contre 6 % avec le faux. Ses limites sont réelles : arrêt déclaré et non mesuré, volontaires recrutés par un appel télévisé, un seul lieu, et un écart aussi grand demande confirmation. Mais il existe. Une méta-analyse publiée en 2024 conclut par ailleurs à une baisse de la dépendance avec le laser par rapport au seul conseil d'arrêt, sur un petit nombre d'essais. Kerr ↗ · Méta-analyse 2024 ↗

Deux essais contre faux laser : à Singapour en 2000, 24,8 % d'arrêt avec le vrai laser contre 26,2 % avec le faux à 3 mois ; dans l'essai de Kerr, 55 % contre 6 % à 6 mois 24,8 %26,2 % 55 %6 % Singapour, 2000 330 adolescents · arrêt à 3 mois Kerr, 2008 387 participants · 4 séances · arrêt déclaré à 6 mois vrai laser faux laser (placebo) montré dans la vidéo absent de la vidéo
Deux essais contre faux laser, deux résultats opposés. Populations, protocoles et mesures diffèrent : c'est précisément pourquoi d'autres essais sont nécessaires.
Étape 5 de la vidéoInexact

Les grandes synthèses scientifiques

Ce que dit la vidéo

G Milgram s'appuie ensuite sur deux grandes synthèses, un rapport de l'Inserm et une revue Cochrane. Selon lui, leur conclusion est toujours la même : rien ne prouve que l'acupuncture, l'acupression ou le laser aident à arrêter de fumer. Il cite aussi une revue sur la cocaïne, puis conclut que « les études montrent que ça ne fonctionne pas ». 13:44 ↗ 14:51 ↗

Pour comprendre

Une revue Cochrane, c'est le plus haut niveau de preuve en médecine : un organisme international indépendant rassemble toutes les études publiées sur une question et en fait la synthèse. Celle de 2014 sur le tabac a examiné 38 essais, dont plusieurs sur la stimulation de l'oreille. L'Inserm, l'institut public français de recherche médicale, a de son côté évalué l'auriculothérapie à la demande du ministère de la Santé.

Ce qu'elle ne dit pas

La revue Cochrane ne contient pas que des conclusions négatives. À court terme, et comparée à un placebo, la stimulation de l'oreille s'accompagne de nettement plus d'arrêts : jusqu'à 2,5 fois plus avec l'acupression de l'oreille. La vidéo n'en parle pas. La revue Cochrane ↗

Résultats à court terme de la revue Cochrane 2014, contre placebo : acupression de l'oreille 2,54 fois plus d'arrêts, stimulation continue de l'oreille 1,69 fois, acupuncture 1,22 fois. Une valeur de 1 signifie aucun effet. Chances d'avoir arrêté à court terme, par rapport au placebo 1 = aucun effet 12345 Acupression de l'oreillecontre placebo · 3 essais · 325 pers.× 2,54Stimulation continue de l'oreillecontre placebo · 14 essais · 1 155 pers.× 1,69Acupuncturecontre placebo · court terme× 1,22
Résultats à court terme de la revue Cochrane 2014 (point : estimation ; trait : intervalle de confiance). À long terme, la revue ne trouve pas de bénéfice démontré.

Ce qui manque, c'est la preuve que l'effet tient au-delà de six mois. Les auteurs concluent donc que le manque de données et les problèmes de méthode empêchent toute conclusion ferme, et que de nouvelles recherches bien conçues sont justifiées.

« Pas de preuve » ne veut pas dire « preuve que ça ne marche pas »

La revue sait conclure qu'une méthode ne marche pas : elle le fait pour l'électrostimulation. Pour le laser, l'acupuncture et l'acupression, elle ne le fait pas. Ce sont deux verdicts différents ; la vidéo les présente comme un seul.

Trois verdicts différents dans les revues de la littérature : efficacité démontrée pour les substituts nicotiniques, aucune conclusion ferme pour le laser, inefficacité démontrée pour l'électrostimulation Efficacité démontrée Aucune conclusion ferme Inefficacité démontrée « ça marche » « on ne sait pas encore » « ça ne marche pas » Substituts nicotiniques traitement de référence Laser, acupuncture Cochrane 2014 Électrostimulation Cochrane 2014
Trois verdicts distincts. Le laser se trouve au milieu : ni prouvé, ni réfuté.

L'Inserm, lui, conclut que pour la plupart des indications, les données ne permettent pas de conclure. La fiche officielle du ministère de la Santé tirée de son rapport relève toutefois « quelques premiers résultats intéressants », sur l'anxiété avant une opération et la douleur. La fiche du ministère ↗

La revue sur la cocaïne, enfin, porte sur des aiguilles et sur une autre addiction. Elle ne dit rien du laser ni du tabac. 14:35 ↗ La revue sur la cocaïne ↗

Étape 6 de la vidéoInexactJuste

La conclusion : « bullshit », et les substituts nicotiniques

Ce que dit la vidéo

En conclusion, G Milgram qualifie la méthode d'« énorme bullshit », et s'étonne même que des chercheurs aient pris le temps de la tester. Il recommande plutôt les substituts nicotiniques, dont l'efficacité est démontrée et qui sont remboursés. 14:27 ↗ 17:50 ↗

Pour comprendre

Les substituts nicotiniques (patchs, gommes, pastilles) apportent de la nicotine sans la fumée, le temps que le corps se déshabitue. Ce sont des traitements de référence. Le postulat derrière « bullshit », lui, est le suivant : ce qui n'est pas prouvé aujourd'hui ne mériterait pas d'être étudié.

Ce qu'elle ne dit pas

L'histoire de la médecine connaît bien ce réflexe.

En 1847, à l'hôpital général de Vienne, le médecin Ignaz Semmelweis remarque que les jeunes mères meurent bien plus de fièvre puerpérale dans le service où les médecins enchaînent autopsies et accouchements. Il impose le lavage des mains avec une solution chlorée.

18,3 %de mortalité en avril 1847
1,2 %en juillet, après le lavage des mains

Faute d'explication, puisque les microbes ne sont pas encore connus, ses idées sont largement ignorées, rejetées, tournées en dérision par ses pairs. Il quitte Vienne pour Budapest et meurt en 1865 dans un asile, à 47 ans, d'une infection. Ce sont les travaux de Pasteur, puis de Lister, qui lui donneront raison, après sa mort.

Nous ne nous comparons pas à Semmelweis : ses chiffres étaient spectaculaires, les nôtres restent à confirmer par de grands essais. Mais son histoire rappelle une règle simple : à un instant donné, l'absence de preuve est un état de la connaissance, pas un verdict. La science avance en mesurant, pas en se moquant. C'est d'ailleurs ce que conclut la revue Cochrane citée par la vidéo : de nouvelles recherches sont justifiées. Ignaz Semmelweis ↗

Sur les substituts nicotiniques, en revanche, il a raison

Et il n'y a pas à choisir : la HAS précise qu'il n'y a pas de contre-indication à associer une approche complémentaire aux traitements recommandés. Notre séance ne remplace pas les substituts nicotiniques, elle peut s'y ajouter. En cas de doute, parlez-en à votre médecin.

Ce qu'en disent nos clients

Ils n'y croyaient pas non plus.

Beaucoup de nos clients arrivent sceptiques. Voici ce qu'ils ont publié, tel quel, y compris les avis les plus nuancés.

★★★★★Tabac
« Sincèrement je n'y croyais pas, j'ai tout essayé, et là avec le laser, sérieux, ça fait 1 mois que je n'ai pas touché une cigarette. C'est énorme pour moi au bout de 45 ans de cigarettes. »
Hélène M.Google · Metz · février 2026
★★★★★Sucre
« En toute honnêteté j'étais un peu sceptique au début, mais sincèrement après cette petite intervention, j'ai fait en sorte d'être occupé la première journée pour ne pas penser au sucre, puis je n'ai plus aucune pulsion de sucre comme avant. Je vous recommande fortement cette méthode, ça vous aide vraiment. »
Rachid D.Google · Metz · avril 2026
★★★★★Tabac
« J'ai arrêté depuis le 26 août 2024, sans stress et sans regret. Je vous remercie pour cette nouvelle vie sans tabac. »
Monique B.Google · Metz · août 2024
★★★★★Tabac
« J'ai vraiment ressenti moins d'envie et de manque. Aujourd'hui je n'ai vraiment plus envie de fumer une cigarette. Pour être honnête, je me suis aidé d'une vapoteuse sans nicotine les premiers temps, que je n'utilise quasiment plus. Vraiment satisfait de la séance. »
Sofiene B.Trustpilot · sept. 2026

Des avis ne sont pas une étude : ils racontent des expériences, pas une preuve. Nous les publions tels qu'ils ont été écrits, et vous pouvez tous les lire sur Google et Trustpilot.

Vous voulez vous faire votre propre avis ? Prenez rendez-vous.

180 € la séance · Garantie 1 an incluse · 14 centres, trouvez le vôtre

En résumé

La vidéo, affirmation par affirmation.

Ce que dit la vidéoCe que disent les sources
Les promesses miracles des centres laser sont infondéesExact
La méthode repose sur une carte de l'oreille imaginée par NogierExact pour l'histoire, mais l'origine ne dit pas si une méthode marche, et la piste étudiée aujourd'hui est le nerf vague
Ni l'OMS ni la HAS ne la reconnaissent ou ne la recommandentExact, mais faute de preuves suffisantes, pas parce qu'elle serait inefficace
Elles écartent donc la méthodeInexact : elles ne se prononcent ni pour ni contre, et l'admettent en complément
Une étude montre que le vrai laser ne fait pas mieux que le fauxExact, mais chez des adolescents, dans un essai de qualité moyenne ; d'autres essais trouvent l'inverse
Les études montrent que ça ne fonctionne pasInexact : Cochrane trouve des effets à court terme et juge qu'aucune conclusion ferme n'est possible
Une revue sur la cocaïne le confirmeHors sujet pour le laser et le tabac
Ce qui n'est pas prouvé est du « bullshit »Raccourci : l'absence de preuve est un état provisoire de la connaissance, pas un verdict
Les substituts nicotiniques ont fait leurs preuvesExact, et ils peuvent s'associer à une séance

Une bonne critique des promesses miracles. Mais sur les études, la HAS et l'OMS, la vidéo affirme plus que ses propres sources.

Ce que nous en faisons

Pas de promesse. Des résultats suivis et une garantie.

Puisque l'effet durable n'est ni démontré ni réfuté, nous ne vous demandons pas de nous croire sur parole. Voici ce que nous mesurons, ce que nos clients publient, et ce que nous garantissons.

Résultats terrain87 %

De juillet à septembre 2026, 90 personnes sur 104 n'ont pas eu besoin de revenir en séance de suivi, alors que la garantie le leur permettait gratuitement.

Indicateur de terrain, pas une étude. Comment nous le calculons
Avis publiés+600

4,8/5 sur Google (277 avis) et 4,6/5 sur Trustpilot (340 avis), noté « Excellent ». Plus de 7 000 personnes accompagnées depuis 2022 dans nos 14 centres.

Avis Google · Avis Trustpilot
Garantie1 an

Si l'envie revient dans l'année, vous revenez en séance gratuitement, sans question ni justificatif. La garantie n'est pas une promesse de résultat : c'est notre façon de prendre le risque à votre place.

Ces chiffres ne remplacent pas une étude. Ils disent ce que nous observons et ce que nos clients publient. Pour le reste : ce que disent les études et comment se passe la séance.

Le plus simple pour juger reste d'essayer, avec la garantie. Prenez rendez-vous.

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Questions fréquentes

Les questions qu'on nous pose sur cette vidéo.

Dans sa vidéo de novembre 2023, il critique les promesses de certains centres de laser anti-tabac, rappelle que ni l'OMS ni la HAS ne reconnaissent l'auriculothérapie, présente un essai sans différence entre vrai et faux laser, cite des revues de la littérature et conseille les substituts nicotiniques. Il conclut que la méthode ne fonctionne pas.

Sur les promesses miracles et les substituts nicotiniques, oui. Sur les études, sa conclusion va plus loin que ses sources : la revue Cochrane qu'il cite trouve des effets à court terme contre placebo, estime qu'aucune conclusion ferme n'est possible pour le laser et juge de nouvelles recherches justifiées. La vidéo ne présente qu'un essai, négatif, et pas ceux qui trouvent l'inverse.

Oui. Dans le tabac, la revue Cochrane 2014 trouve plus d'arrêts à court terme qu'avec un placebo. Dans d'autres domaines, des méta-analyses récentes trouvent des effets sur l'anxiété avant une opération, la douleur postopératoire ou le poids. Ces résultats ne prouvent pas un effet durable du laser sur le tabac, mais ils montrent que le sujet mérite des essais plutôt qu'un rejet de principe.

Promettre un arrêt certain, annoncer un taux de réussite sans dire comment il est calculé, ou se prévaloir d'une reconnaissance officielle serait trompeur. Proposer une approche complémentaire, sans promesse de résultat, avec une garantie et en expliquant honnêtement l'état des preuves ne l'est pas. À ce jour, l'effet durable du laser n'est ni démontré ni réfuté.

En 1990, un groupe de travail de l'OMS a seulement proposé une nomenclature des points de l'oreille, ce qui n'est pas une reconnaissance d'efficacité. Dans sa ligne directrice de 2024 sur l'arrêt du tabac, publiée après la vidéo, l'OMS cite la thérapie laser parmi les approches complémentaires et estime que les preuves sont insuffisantes pour la recommander ou la déconseiller. Si elle est utilisée, elle doit s'inscrire dans une prise en charge complète, avec soutien comportemental ou traitement médicamenteux.

Non. Sa recommandation de 2014 ne nomme ni le laser ni l'auriculothérapie ; pour les approches comme l'acupuncture, elle estime que leur bénéfice n'est pas établi et qu'un médecin ne peut donc pas les recommander. Elle précise toutefois qu'il n'y a pas de contre-indication à les utiliser en plus des traitements recommandés, ni de raison objective de dissuader un fumeur d'y recourir, à condition de maintenir l'accompagnement. La liste de « thérapeutiques non recommandées » parfois citée provient d'un avis de l'Afssaps de 2003.

Parce que ces essais sont difficiles et coûteux : il faut un faux laser crédible, un double aveugle, un suivi de six mois ou plus, une mesure biologique de l'arrêt, et des groupes dont l'envie d'arrêter est comparable. Aucun brevet de médicament ne finance ce type de recherche. Peu d'essais ne signifie pas que la méthode ne repose sur rien, mais que la question reste ouverte.

Parce que cette vidéo nous est souvent envoyée et qu'elle mérite une réponse précise plutôt qu'un discours commercial. Nous avons un intérêt dans ce débat : c'est pourquoi chaque affirmation renvoie à sa source, y compris celles qui ne nous arrangent pas, et nous corrigerons tout point qui serait mal restitué.

À propos de cette page

La vidéo « Le LASER pour arrêter de fumer : ça marche ? », publiée par la chaîne G Milgram en novembre 2023, nous est régulièrement transmise. Cette page n'est ni une réponse adressée à son auteur ni un jugement sur sa personne ou sa chaîne : c'est une note d'information pour les personnes qui nous posent la question. Nous résumons ses arguments avec nos propres mots et n'utilisons aucune image ni aucun extrait de la vidéo ; les horodatages renvoient au passage concerné, et pour son propos exact, regardez-la sur YouTube ↗. Certaines sources citées sont postérieures à la vidéo : nous le signalons. Sévralia propose des séances de réflexologie auriculaire par laser : nous avons donc un intérêt dans ce débat, et c'est pourquoi chaque point renvoie à sa source. Un point vous semble mal restitué ? Écrivez-nous à contact@sevralia.fr, nous le corrigerons.

Sources citées sur cette page

  1. G Milgram, « Le LASER pour arrêter de fumer : ça marche ? », YouTube, novembre 2023. Consulter
  2. White A.R. et al., « Acupuncture and related interventions for smoking cessation », Cochrane Database of Systematic Reviews, 2014. Consulter
  3. Cai Y. et al., « Laser acupuncture for adolescent smokers: a randomized double-blind controlled trial », American Journal of Chinese Medicine, 2000. Consulter
  4. Base PEDro, fiche de qualité de l'essai de Cai et al. (score 5/10). Consulter
  5. Kerr C.M. et al., « Low level laser for the stimulation of acupoints for smoking cessation », Journal of Chinese Medicine. Consulter
  6. Akram Z. et al., « Effect of Laser Auricular Acupuncture in Tobacco Smoking Cessation: A Systematic Review and Meta-Analysis », Medical Acupuncture, 2024. Consulter
  7. Zhang Y.Y. et al., « Acupuncture and related acupoint therapies for smoking cessation: an umbrella review and updated meta-analysis », Tobacco Induced Diseases, 2024. Consulter
  8. Fritz D.J. et al., essai contrôlé de stimulation électrique auriculaire pour l'arrêt du tabac, Journal of the American Board of Family Medicine, 2013. Consulter
  9. Usichenko T.I. et al., « Auricular stimulation for preoperative anxiety: a systematic review and meta-analysis », Journal of Clinical Anesthesia, 2022. Consulter
  10. Zhang G. et al., « The analgesic effectiveness of auriculotherapy for acute postoperative pain », Complementary Therapies in Medicine, 2024. Consulter
  11. Hua K. et al., « Effects of auricular stimulation on weight- and obesity-related parameters », Frontiers in Neuroscience, 2024. Consulter
  12. Stavrakis S. et al., essai TREAT AF, Heart Rhythm Society, 2019. Consulter
  13. Food and Drug Administration, autorisation du dispositif NSS-2 Bridge, 15 novembre 2017. Consulter
  14. Ministère de la Santé (DGS), fiche « Auriculothérapie », d'après le rapport de l'Inserm. Consulter
  15. Haute Autorité de santé, « Arrêt de la consommation de tabac : du dépistage individuel au maintien de l'abstinence en premier recours », recommandation de bonne pratique, octobre 2014. Consulter
  16. Haute Autorité de santé, questions-réponses sur le sevrage tabagique, 2014. Consulter
  17. Haute Autorité de santé, tableau de synthèse des recommandations, 2014. Consulter
  18. Organisation mondiale de la santé, « WHO clinical treatment guideline for tobacco cessation in adults », 2024. Consulter
  19. Organisation mondiale de la santé, rapport du groupe de travail sur la nomenclature de l'acupuncture auriculaire, Lyon, 1990. Consulter
  20. Gates S. et al., « Auricular acupuncture for cocaine dependence », Cochrane, 2006. Consulter
  21. Ignace Philippe Semmelweis, notice biographique (Wikipédia). Consulter
  22. Butt M.F. et al., « The anatomical basis for transcutaneous auricular vagus nerve stimulation », Journal of Anatomy, 2020. Consulter

Page d'information rédigée par l'équipe Sévralia et relue par Loreleï R., thérapeute et cofondatrice. Publiée et mise à jour le 13 octobre 2026. Sévralia propose une approche complémentaire de réflexologie auriculaire par laser, inspirée de l'auriculothérapie, qui ne remplace pas un avis ou un traitement médical.

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